Fonctionnalités : du brut au papier
Un texte passe par quatre vues : le brut, l’écriture à plusieurs, le document, le PDF. Chacune a son logo, en sombre et en clair, et sa palette de trois couleurs.
L’identité visuelle (logos et palettes) est une proposition en cours de validation. Elle n’est pas encore dans l’application, et l’en-tête du site garde son logotype actuel.
On part du bruit, on écrit ensemble, on met en page, on fige.
1 / 4 · Le brut
Markdown
Du bruit, un signal, puis une forme.
On écrit du texte, rien que du texte. Pas de barre d’outils : ce qu’on tape passe dans le document paragraphe par paragraphe, et la mise en forme vient du modèle Word.
- La vue des agents et des développeurs : le Markdown est la langue d’échange, on le colle et on le copie tel quel.
- Les balises restent discrètes :
#,**et-sont grises, et passent en couleur et en gras avec le bouton Markdown de la barre. - Des menus à part : Format et Insertion ne contiennent que des commandes Markdown, qui écrivent les balises dans le texte.
2 / 4 · On écrit ensemble
Web
Une page, plusieurs curseurs.
Une page web épurée, dans l’esprit d’un carnet partagé : une colonne étroite, la police du web, ni papier ni marges. On y prend des notes à plusieurs, on écrit des manuels, des tutoriels, des billets.
- Le même éditeur qu’Édition, sans le papier : le Markdown tapé est mis en forme au fil de la frappe.
- Un curseur par personne, avec son nom : on voit qui écrit où.
- Un petit clavier, en bas à droite de la page, liste les raccourcis et ce que fait le Markdown tapé.
Cette vue est récente : elle est encore en validation.
3 / 4 · On imprime
Édition
Le texte devient un document.
L’édition riche, compatible Word : polices, marges, en-têtes, pieds et numéros de page, sauts de page. On ouvre un modèle Word, et on peaufine sur ordinateur, dans le navigateur ou sur téléphone.
- Coller du Markdown est le chemin encouragé : la structure devient la mise en forme, niveaux de titres compris.
- Un mode Markdown (Édition › Mode Markdown) met en forme
## Titreou**gras**pendant qu’on tape. - De vrais fichiers Word : on ouvre et on enregistre des .docx.
4 / 4 · On fige
Le document est figé.
La vue PDF montre le résultat, avec ses avertissements, et exporte le fichier. Elle n’est jamais modifiable : modifier un PDF n’aurait pas de sens.
- L’impression s’ajuste ailleurs : dans Édition (police, taille, espacements, sauts de page) et dans Fichier › Mise en page.
- Comparer avec le PDF : un second moteur dessine le vrai PDF à côté des pages, pour vérifier.
- Exporter : le fichier PDF sort de cette vue.
Un logo, plusieurs tailles
Le dessin se simplifie avec la taille, pour rester lisible. À 16 et 32 px, seules les deux lettres restent. À 48 et 64 px, le dessin apparaît sans les curseurs des autres : quelques pixels qui se défont (Markdown), le trait de curseur (Web). À partir de 128 px, le dessin est complet, avec les deux curseurs de couleur de la vue Web.
Chaque logo existe en sombre et en clair, en SVG, complet ou simplifié, et en PNG de 16 à 512 px, sur fond transparent.
Les transitions
Chaque logo se transforme dans le suivant : c’est la trame d’une animation. Les lettres restent au même endroit d’une page à l’autre, et un repère passe de logo en logo : le trait de curseur, puis le point final. Cinq images par transition, du début (à gauche) à la fin (à droite).
Markdown → Web
Les pixels grossissent jusqu’à se toucher et passent à l’orange ; le bruit s’efface ; les curseurs des autres arrivent.
Web → Édition
Le carré devient une page, les lettres prennent leurs empattements ; le trait de curseur glisse jusqu’au point final et devient orange.
Édition → PDF
Le coin se déplie, la page se fige, les repères de coupe arrivent, et le point devient encre.
PDF → Markdown
La page se défait en pixels, et tout recommence : la boucle.
Quatre palettes, quatre moments
Une palette est un style réservé à une partie du site ou à une fonction : elle suit l’étape, ou le public. Le reste du site garde sa palette sobre.
- Markdown : les pages pour les développeurs et les agents, quand elles existeront (API, IA).
- Web : les pages sur l’écriture à plusieurs : curseurs, partage, collaboration.
- Édition : les pages sur le document : Word, mise en page.
- PDF : les pages sur le résultat : export, impression.
Pour le moment, cette page est la seule à les utiliser.
Pour aller plus loin
- Comment marche Paginel L’application, le serveur, et comment vos modifications voyagent, sans jargon.
- Gestion des données Où sont vos documents, qui peut les lire, comment les reprendre et les effacer.
- Administrateurs Microsoft Les autorisations Microsoft que Paginel demande, quand et pourquoi.
- Aide Les questions qu’on nous pose le plus.